Association des Habitants
de la Colline de Puteaux
 
  
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ECOLOGIE AUJOURD'HUI
 

LA POLLUTION DU TRAFIC AERIEN

  LA COULEE VERTE

LA PROMENADE BLEUE : UN SCHEMA NOVATEUR POUR LES BERGES

LES TRANSPORTS
 COLLOQUE - LA PLUIE EN VILLE : NUISANCE OU RESSOURCE
(document pdf)
 
 
 
 

LA COULEE VERTE
 

 Extraits de l'Assemblée générale du 13 juin 2006
site internet : http://charme92.free.fr
Associations membres : Garches est à Vous (représentée par O. Delourme)
Rueil Associations (représentée par D.Plain)
Vivre à Meudon (représentée par A. Argenson)
(Pouvoir), FAJM (Rueil Malmaison), Ursine Nature

En décembre 2005 un arrêté préfectoral a agréé CHARME au titre de la défense de l'environnement.
La forêt de Fausses Reposes est en cours de classement comme forêt de protection, suite à un avis déposé le 18 novembre 2005 dans le cadre de l'enquête publique : "D'une manière plus générale nous souhaitons que l'ensemble des forêts péri-urbaines soient protégées et mises en valeur. Leur exploitation par l'ONF en forêt de production n'est plus à l'ordre du jour, mais les besoins des projets immobiliers ou d'infrastructure ont pour conséquence l'abattage régulier d'arbres en bon état phytosanitaire, et la réduction in fine de l'emprise de la forêt. Or le besoin de nos populations en espaces verts de proximité est une évidence, cette demande ne cesse de croître, comme le montrent les études d'opinion. De plus, la biodiversité a été mise à mal par les décennies récentes, et les observations des scientifiques établissent la nécessité de recréer, au sein de nos forêts périurbaines, des poches non entretenues, sans chemin d'accès afin de limiter la fréquentation du public, afin de laisser aux espèces des lieux de reproduction et de nidification.
Il conviendra, après cette étape de protection, de poser la question de la gestion la plus adaptée à ces objectifs de protection de la forêt comme lieu de promenade et de biodiversité. Un comité de pilotage incluant les Conseils Régional et Généraux, ainsi que les communes et les associations, nous paraît souhaitable afin d'associer tous les acteurs aux décisions d'affectation des parcelles, de coupe et d'entretien. "
Le classement de la forêt permet de modifier les objectifs de l'ONF pour Fausses reposes : la forêt deviendrait un espace d'accueil au public et non un site de production de bois.

Coulée verte de Vaucresson-Garches-Marnes la Coquette

Aménagement des terrains de la coulée verte : les terrains Kaufman & Broad sont maintenant enfin propriété du Conseil Général qui doit les aménager en coulée verte à mi -2007.
Les objectifs partagés par le Conseil Général et la mairie avaient permis d'aboutir à un tracé satisfaisant, réservant 14 m de large et quelques respirations arborées, pour relier les massifs de la Malmaison et de Fausses Reposes.
Situation actuelle : le Conseil Général a mis en consultation le marché d'aménagement de cette coulée verte et les travaux doivent commencer à la rentrée. L'ouverture officielle devrait alors pouvoir avoir lieu vers l'été 2007.
Le projet du Conseil Général apparaît très satisfaisant à une réserve près, le chemin n'est pas accessible aux PMR. C'est encore un point à améliorer.
Pour le Haras Lupin, le dernier projet en date est celui qui emprunte un tracé le long de la rue Victor Duret. La largeur reste à 14 m en continuité avec la partie sud. L'ensemble des terrains du Haras Lupin sera réaménagée, avec un accès par la forêt, un autre par l'école des grandes fermes et le " petit bois charmant " et un troisième vers le sud et la coulée verte.
Un aménagement piétonnier sur la rue de Garches entre la partie Kaufman et le Haras Lupin sera réalisé, de façon à garantir la sécurité des piétons empruntant la coulée verte. Il y aura un passage surrélevé, avec un coussin berlinois en amont de chaque côté, et une chicane pour les piétons.
A l'issue de leur mise en service, nous aurons une vraie continuité écologique et de cheminement sur la coulée verte pour la portion Vaucressonnaise.
Sur le reste du parcours, de Villeneuve la Garenne à Sceaux et Antony, l'objectif de cheminement écologique continu a été enregistré dans les priorités du conseil général. Avec les parcours buissonniers, ce sont 200 M€ sur 10 ans que le conseil général veut consacrer à la mise en valeur de notre patrimoine naturel et à sa préservation. Il s'agit d'un réseau de 500 km de cheminements continus, pour la promenade, les parcours sportifs, mais aussi pour la biodiversité. Il faut souligner que l'action de Vaucresson et la démarche conjointe des associations, de la ville et du conseil général, ont été précurseurs dans cette démarche.
Bernard Courtin propose d'étudier la liste des arbres qui doivent être plantés sur la Coulée Verte de Vaucresson

Rencontre avec Nicolas Sarkozy

Le 4 février 2005 nous avons rencontré le président du conseil Général Nicolas Sarkozy, avec Denis Plain et Alain Argenson. Cette rencontre était importante car après son arrivée à la tête du Conseil Général, il a entrepris une large remise à plat des politiques du Conseil général. Il était donc essentiel de souligner l'enjeu de la préservation de l'environnement. M.Sarkozy a confirmé que le Conseil Général conservait les objectifs que M. Pasqua avait définis dans ce domaine, avec Odile Fourcade. Le Schéma départemental des Espaces Naturels Sensibles et le Schéma départemental de gestion durable de la Seine et de ses berges étaient donc pérennisés et confortés, avec la création rapide de la " promenade bleue ", réhabilitation des berges comme lieu de cheminement. Le président Sarkozy nous a fait part de son objectif de lier les espaces naturels par des itinéraires cyclistes, idée dont CHARME ne peut que se réjouir.
En revanche, nous n'avons pas obtenu de réponse sur la couverture de l'A86 et, si le président à réaffirmé son intention de nous convier aux ateliers de travail sur la gestion de la forêt de Malmaison dans le cadre du PNU, cet engagement n'a pas encore été suivi d'effet. Enfin, nous nous sommes opposés sur le sujet de la RD7. M.Sarkozy estime qu'on peut élargir la voirie et " rendre la Seine aux habitants " dans le même temps, ce qui nous semble peu cohérent.

Présentation des parcours buissonniers

Le 21 novembre 2005, nous étions conviés à la présentation des parcours buissonniers, au Conseil Général, par Odile Fourcade, Vice-Présidente du conseil Général en charge de l'Environnement.
Un beau projet en vérité : relier les espaces naturels du département, créer des promenades là où il n'y en a pas, mettre chaque Altoséquanais à moins de 15 minutes à pied d'un espace vert, favoriser la biodiversité. Les objectifs sont clairement en phase avec les nôtres, et nous avons applaudi des deux mains.
Concrètement, le projet doit s'étaler sur 10 ans, faire passer la longueur des cheminements dans le département de 300 à 500 km, pour un budget de près de 200 M€, comprenant les sentiers " verts " et la " promenade bleue ", le long des berges de Seine.

Défense du Square Offenbach à Puteaux

En mars 2005 nous avons tenté de préserver le square Offenbach à Puteaux, sans succès. Il s'agissait d'un square magnifique, seul lieu de repos et de loisirs au cœur d'une zone particulièrement dense, comportant une trentaine d'arbres de haute tige dont 10 sujets centenaires en excellente santé. La municipalité projetait alors de construire en lieu et place de ce square, un parking en sous-sol, menaçant gravement ces arbres. De surcroît, une manifestation et une pétition de 500 signatures à l'appel de l'association SACSO avaient démontré la réelle volonté des riverains pour sauvegarder leur espace naturel de proximité. Nous avons donc demandé au Conseil Général et à la municipalité de Puteaux d'intervenir pour préserver ces arbres, en cohérence avec la démarche de protection et de mise en valeur des arbres remarquables. Malheureusement notre lettre et l'intervention du conseil général qui l'a suivie n'ont pas suffi à convaincre Mme Ceccaldi Raynaud. Le square Offenbach a donc été minéralisé.

Objectifs 2006-2007

Cette année nous vous proposons de continuer de :
- suivre les avancements des projets de parcours buissonniers auprès du conseil général et des communes, afin d'en assurer la réalisation effective.
- Concourir à la défense des espaces naturels du départements, en protégeant les espaces verts et en militant pour les rendre plus naturels, afin de favoriser la biodiversité
- Communiquer sur l'enjeu de nos actions et combats, par l'intermédiaire de notre site internet, d'une plaquette et de participations aux forums des associations des villes concernées.
- Avec nos parlementaires JJ Guillet et D.Badré, participer à l'élaboration d'une proposition de loi destinée à renforcer la protection des forêts urbaines
Romain Carayol, Président

Discussion
 
Au cours de la discussion, les questions et informations suivantes ont émergé :
Habillage du château d'eau de Vaucresson : Le château d'eau situé au niveau du Haras Lupin défigure la perspective. Or les châteaux d'eau ne peuvent pas être ravalés car il est indispensable de surveiller les fissures du bâti. Solange Le Penven a proposé au Maire de Vaucresson des esquisses pour habiller le château d'eau en Moulin à vent comme cela se pratique dans de nombreux pays du Nord. (Il existait un moulin à vent sur la route qui conduisait à Villepreux)
Dangerosité de la station service située le long de la coulée verte à Vaucresson : Il manque des capteurs d'effluves de Benzène au niveau de la station service. Par ailleurs, la présence de cuves de dioxygène et autres gaz situées à proximité de la station service présente un danger pour les riverains. Olivier Delourme propose qu'Environnement 92 se charge de transmettre un courrier en ce sens au préfet.


 
 

LA PROMENADE BLEUE : UN SHEMA NOVATEUR POUR LES BERGES
 
 Rendre la Seine aux habitants, c'est le rêve écologique qui va se concrétiser avec la promenade "bleue" : un véritable corridor vert au fil des parcs départementaux et des chemins de halage restaurés.
Le 6 juin 2005, le conseil général a réuni, autour d'un colloque, élus, associations et différents partenaires au parc de l'île Saint-Germain à Issy-les-Moulineaux. Un double objectif était visé : entériner le projet du schéma d'aménagement et de gestion durables de la Seine et de ses berges, et inaugurer le Séquana, le nouveau bateau commandé par le département pour nettoyer la Seine.
 
La Seine est partie intégrante de l'identité des Hauts-de-Seine. Le fleuve traverse le département dans une boucle de 39 km, soit 66 kilomètres de berges dont 15 sont répartis sur l'île Saint-Germain, l'île Seguin, l'île de Puteaux et l'île de la Jatte.
C'est un patrimoine rare et un espace de nature à privilégier. Longtemps vouées à l'industrie, notamment au nord du département avec le port de Gennevilliers, et aux voies rapides, les berges sont en train de changer de visage.
Les objectifs sont très ambitieux : préserver la biodiversité, assurer la continuité de promenades vertes du nord au sud du "92", ouvrir les villes au fleuve, rendre la Seine aux habitants.
Le défi est complexe : protéger l'environnement en intégrant les activités économiques dans une démarche de développement durable.Le conseil général avait déjà affirmé cet objectif lors de sa " charte 2000 ". Il joue désormais un rôle fédérateur de premier plan en rassemblant tous les acteurs du département pour établir le schéma d'aménagement et de gestion durables de la Seine et de ses berges.
130 millions d'euros investis
 
Mené par Odile Fourcade, 4è vice-présidente du conseil général en charge de l'Environnement et de la qualité de vie et des circulations douces, le colloque a présenté l'avant-projet du schéma d'aménagement et de gestion durables de la Seine et de ses berges. Pour le département, l'enjeu financier est conséquent : 130 millions d'euros investis dans les dix ans à venir.
La conception de l'avant-projet de ce schéma a été effectuée, à l'initiative du conseil général, sur le mode de la concertation. Deux ans ont été nécessaires pour réunir tous les acteurs et intégrer leurs contraintes et leurs priorités.
Les berges de la Seine sont en effet un dossier complexe qui implique de multiples intervenants : outre le conseil général, les communes riveraines, les Voies navigables de France, le Port autonome de Paris, les bateaux-logements, les associations environnementales, les habitants…
Élus, partenaires et associations au rendez-vous

De nombreux élus étaient présents le 6 juin 2005, notamment :
- le sénateur-maire de Boulogne : Jean-Pierre Fourcade,
- le député-maire d'Issy-les-Moulineaux : André Santini,
- le député-maire de Courbevoie : Jacques Kossowski,
- le conseiller général d'Issy-les-Moulineaux : Denis Larghero,
- le maire de Sèvres : François Kosciusko-Morizet.
D'autres acteurs importants sont également intervenus pour apporter leurs témoignages. Parmi eux :
- la directrice du Port autonome de Paris : Marie-Anne Bacot,
- le président de la chambre de commerce et d'industrie de Paris : Claude Leroi,
- le président d'Environnement 92 : Olivier Delourme.
Les débats qui ont suivi l'exposition de l'avant-projet ont également vu l'intervention dans la salle de différentes associations comme "Naturellement Nanterre".
Une nouveauté : un Conseil du développement durable des Hauts-de-Seine
 
En introduction, Odile Fourcade a insisté sur la volonté du conseil général de traduire par des actions concrètes son engagement en matière de développement durable. Elle a souligné les quatre axes majeurs qui guident la politique départementale :
1 - Rendre la Seine aux habitants
2 - Le plan Climat
3 - Création du CDD 92 : le Conseil du développement durable des Hauts-de-Seine, une nouvelle instance de concertation départementale, " un véritable outil de démocratie participative ", selon Odile Fourcade.
L'avant-projet : les orientations majeures

En charge du schéma des berges à la direction de l'Environnement du conseil général, Christian Polo et Marie-Odile Granchamp ont présenté les grandes lignes du projet qui va être, sous peu, soumis au vote des élus de l'assemblée départementale.
Quatre orientations ont guidé les concertations :
1 - Création de nouveaux accès au fleuve
2 - Assurer la continuité des promenades le long des berges
3 - Lutter contre les inondations
4 - Maintien et renforcement de la biodiversité
Ces orientations se sont traduites en quatre objectifs majeurs qui font consensus auprès des différents acteurs concertés par le conseil général :

1 - Le fleuve urbain
Sur près de la moitié du tracé de la Seine, de grandes routes, des emprises industrielles, des espaces privatisés créent des coupures fortes avec le tissu urbain.
Objectif : ouvrir la ville sur le fleuve en créant un cheminement continu le long de la Seine.
2 - Le fleuve nature
La Seine et ses berges jouent dans le département un rôle de corridor écologique pour de nombreuses espèces animales et végétales.
Objectif : développer la biodiversité des bords de Seine en protégeant la faune et la flore.
3 - Le fleuve propre
La qualité de l'eau de la Seine est un enjeu primordial et l'effet polluant des fortes pluies est préoccupant.
Objectif : arriver à supprimer tout rejet direct d'eaux usées dans le fleuve.
4 - La Seine active
Le fleuve est un lieu de trafic fluvial dense et un centre d'intérêt économique, culturel et de loisirs.
Objectif : encourager la vocation de voie navigable de la Seine pour les pôles industriels et portuaires, mais aussi pour le transport de passagers (navettes, croisières, etc.).
Ce consensus établi, le colloque a pointé les interrogations qui subsistaient :
- La desserte de cette promenade " bleue " : la configuration des lieux rend parfois compliqué l'aménagement d'accès depuis la ville.
- Comment gérer les épaves ?
- Quelle est la portée juridique du schéma départemental des berges ?
 
Un nouveau visage pour les berges : quel calendrier ?

Le schéma d'aménagement et de gestion durables des berges est ambitieux. Il met en œuvre des projets lourds et complexes à mener. À terme, ce sera un facteur déterminant d'amélioration de l'attractivité du territoire des Hauts-de-Seine.
Le calendrier annoncé lors du colloque :

- 2005 : Création d'une carte des berges pointant l'existant et les projets en cours
. Ouverture d'une promenade à Nanterre le long du futur parc du Chemin-de-l'Île
- 2006-2007 : Réalisation d'une passerelle franchissant la darse du port de Nanterre
. Ouverture du parc du Chemin-de-l'Île à Nanterre
. Zac des Louvresses au port de Gennevilliers : pour relier le port au parc des Chanteraines
. L'île de la Jatte : réfection de la pointe aval
. Saint-Cloud-Suresnes-Sèvres : aménagement d'une promenade sur les berges
- 2008-2009 :
. Parc Lagravère à Colombes : aménagement d'une promenade sur berge accessible indépendamment du parc
. Création d'un passage sous le pont d'Épinay
. Courbevoie : création d'une promenade sur berge
. Boulogne et île Seguin : aménagement des berges
- 2010-2015 :
. Réaménagement de la RD 7 du pont de Sèvres aux portes de Paris
. Aménagement en parallèle d'une promenade sur berge de 4,2 km sur cette portion
 
Coup de projecteur sur quatre projets

Parmi tous les projets annoncés dans ce calendrier, quatre ont été exposés en détail durant ce colloque.
- Issy-Meudon-Sèvres : la RD 7, les terrains d'accompagnement
C'est ce projet qui a suscité le plus de passion durant le débat entre les " pour " et " contre " son aménagement en quatre voies au lieu des deux actuelles. Majeur, ce projet de voirie est indissociable de celui des berges qui longent sur 4,2 km Issy-les-Moulineaux, Meudon et Sèvres. Tout le problème est de faire converger ces deux projets.
Une réflexion à la fois urbaine et paysagère est en cours. De nombreux éléments sont à intégrer : la route et une circulation dense, sources de pollutions, des îlots de nature privilégiés initiés par l'association Espaces, le port d'Issy, les bateaux-logements nombreux à cet endroit, le pont de Billancourt où l'ambition est de revégétaliser les berges bétonnées.
Un appel à candidatures a été lancé et de nombreux concepteurs ont répondu. Trois marchés vont être conclus en 2006, et en 2007, des solutions d'aménagement seront proposées.
 
- Nanterre-Colombes-Villeneuve-la-Garenne : la plaine aval
Pour établir une promenade continue - qui prolonge celle de Rueil-sur-Seine -, les obstacles s'accumulent à plusieurs endroits :
. La darse du port de Nanterre
. Le pont de Bezons
. Le parc Lagravère sur l'île Marante qui bloque l'accès aux berges lorsqu'il est fermé
. Pas de connexion avec la promenade du port de Gennevilliers
Tous ces points bloquants font l'objet de projets pour être levés.
Actuellement, la promenade sur berge est réalisée de Rueil à Nanterre jusqu'au port. Celle longeant le parc du Chemin-de-l'Île va être ouverte cet été.

- Courbevoie : l'aménagement des berges en promenade
Le port de Courbevoie appartient au Port autonome de Paris qui a accepté d'en céder une grande partie pour l'aménagement des berges. Quatre concepteurs et quatre périmètres ont été définis.
La promenade commencera par une base nautique d'aviron. Elle débouchera sur une grande dalle minérale où pourront être développés loisirs et animations (brocantes…). Elle sera suivie d'une prairie arborée avec des aires de jeux pour les enfants. Un mur antibruit va être construit pour l'isoler des nuisances de la RD 7. Enfin, une zone de port public (1 000 m2) sera maintenue.
Une promenade entre le parc de Bécon et la Seine est prévue, ainsi qu'une halte de bateau-bus au pont de Neuilly.
 
- Sèvres : l'île de Monsieur
Reliée au parc de Saint-Cloud par des accès sécurisés, l'île de Monsieur va regrouper de nombreuses activités nautiques et des espaces naturels dans la partie nord. Une promenade basse sera instaurée au niveau des berges et les bateaux-logements seront maintenus. Le tram va être dévié vers la RD 7 pour ne pas couper l'accès à la Seine. Tous les bâtiments seront construits en bois aux normes HQE. L'ouverture est prévue en 2007-2008.

L'inauguration du Séquana

Pour clore ce colloque, a été inauguré le Séquana, amarré aux abords de l'île Saint-Germain. C'est un nouveau bateau affrété par le conseil général. En complément du Bélénos, il va contribuer au nettoyage des eaux de la Seine.
C'est Jacques Gautier, le vice-président du conseil général, en compagnie d'Odile Fourcade, qui a eu l'honneur de baptiser le nouveau venu.
 
Le Séquana (CP : CG 92).
 
 

LES TRANSPORTS
 
 
 LA FEDERATION NATIONALE DES ASSOCIATIONS D'USAGERS DE TRANSPORT CRITIQUE
LE CHEQUE TRANSPORT
 
L'engagement politique (voir la main mise de la majorité au conseil d'administration de la RATP sans la région) pour soutenir l'évolution de la RATP et de la SNCF et des transports franciliens pour améliorer le service semble bien en deçà des attentes du public et la surdensification promise par le CG92 et l'EPAD ne peut qu'entraîner une qualité de services moindre du transport dans notre département.
(Thomas Ader, Président de l'AHCP)
    Voir le communiqué de la FNAUT >>>>>>

 
(fichier PDF. Vous devez avoir Adobe AcrobatReader, téléchargeable gratuitement sur www.telecharger.com)
 
 
 
 
 

LES NUISANCES AERIENNES
 
 

 

On considère que 30% de la pollution parisienne est due aux avions.
La pollution la plus importante s'effectue au décollage, et se fait au niveau du sol.
La pollution peut être réduite selon les techniques, réduction de l'angle de décollage, d'atterrissage etc.… dans ce contexte, racler le sol avec sa queue comme cela c'est produit dernièrement est significatif d'un comportement non seulement à risque, mais également peu respectueux de l'environnement.
J. Cholet
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Voir dans le site : http://ufcna.com/
 
Logiciel de calcul des polluants du trafic aérien
"Nous demandons toujours une étude alternative au développement inconsidéré du trafic aérien en IDF"
 
Daniel Lacambre - 7 janvier 2007
 
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Communiqué de presse de Didier GONZALES
Maire de Villeneuve-le-Roi - Conseiller général du Val-de-Marne
Président de l'Association des Elus Riverains d'Orly (AERO)

La pollution du transport aérien enfin reconnue

    Le 20 décembre, la Commission européenne envisage de présenter une proposition de directive destinée à contraindre les compagnies aériennes à limiter leurs émissions de gaz à effet de serre en les intégrant au protocole de Kyoto.
    Didier GONZALES, président de l'Association des Elus Riverains d'Orly, se réjouit que la pollution engendrée par l'activité aérienne soit enfin reconnue.
    En effet, outre les nuisances sonores, le trafic aérien est également responsable de la pollution de l'air, particulièrement sensible dans des secteurs déjà très urbanisés.
    Une étude d'AirParif (14 octobre 2004) indique que les émissions d'oxydes d'azote de l'aéroport d'Orly représentent la moitié de celles émises par le trafic du périphérique parisien.
    La Commission européenne précise qu'entre 1990 et 2003, les émissions de gaz à effet de serre dues au trafic aérien international ont augmenté de 73%.
    Malheureusement, il est dommage que le projet de directive présenté par la Commission ne concerne pour l'instant que les émissions de CO² et pas le NOx (oxyde d'azote).
    Didier GONZALES regrette également que le Plan de Protection de l'Atmosphère de l'Ile-de-France, signé le 7 juillet 2006, ignore le trafic aérien.
    En cas de pics de pollution (considérés par le corps médical comme des pics de dangerosité), le trafic automobile est restreint mais pas le trafic aérien !
    Le Maire de Villeneuve-le-Roi rappelle donc que la préservation de la qualité de l'air passe par un strict respect, à Orly, de la limitation du trafic (200 000 mouvements pour 250 000 créneaux) et du nombre de gros-porteurs, plus polluants.
    Le 19-12-2006
 
 
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